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Bénazéraf, le cul culte

Bénazéraf, le cul culte

Publié le 25 juin 2009


Le 3 juillet, à l’Espace Jean Dame aura lieu une soirée hommage à José Bénazéraf.
Bénazéraf, le cul culte C’est l’un des derniers grands maîtres du cinéma pornographique de l’âge d’or. En rendant hommage à José Bénazéraf (JoseBenazeraf.fr), Christian Libert et son association des « Aventuriers de la VHS perdue » rendent ainsi à César ce qui revient à César. Le 3 juillet prochain, les aficionados du l’érotisme grand cru pourront donc se délecter de l’art consommé du cinéaste à l’Espace Jean Dame à Paris pour une soirée qui a tout pour être mémorable. Les spectateurs auront notamment le bonheur de revoir « La Soubrette perverse », l’une des oeuvres maudites du réalisateur.

© D.R. Après la rétrospective organisée en janvier à la Filmothèque du Quartier latin et la sortie d’un coffret DVD chez KFilms, cet événement marque le troisième acte d’une reconnaissance controversée. Si Russ Meyer et ses bombes vénéneuses à gros seins ont biberonné l’imaginaire d’une génération d’artistes américains (Quentin Tarantino notamment), l’héritage de Bénazéraf a été refoulé aux marges de la Nouvelle Vague et du culte de l’auteur. Le portrait filmé par Didier Noisy et diffusé à la télé parachèvera cette promesse d’éternité.

Par Nicolas Nykvist
Paru le 26 juin 2009

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