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Le Hentai, entre censure et délires

Le Hentai, entre censure et délires

Publié le 7 décembre 2018

Son essor rapide à partir des années 1980 et l’apparition de nombreuses niches parfois fruits d’une très grande créativité, découlent directement de l’histoire du Japon et notamment de l’interdiction de certaines représentations.

Si le hentai désigne en Occident toute forme de pornographie dans un manga ou un anime, la langue japonaise ne le rattache à aucun média en particulier. L’expression complète hentai seiyoku désigne, en fait, une perversion sexuelle [hentai : perversion ; seiyoku : désir sexuel]. Les termes sont utilisés depuis le milieu de l’ère Meiji [1868-1912], qui a vu le pays basculer vers un système industriel à l’occidentale, et sont plus particulièrement associés depuis la publication, en 1886, de l’étude des perversions sexuelles intitulée Psychopathia Sexualis du psychiatre Richard von Krafft-Ebing dont le titre japonais est Hentai seiyoku shinrigaku. Rapidement, l’intérêt de la société dépasse le cadre de la psychologie. De nombreuses publications s’intéressent au phénomène et proposent des conseils sexuels, ce qui ancre la connotation sexuelle à la perversion du hentai. Cependant, les Japonais n’ont pas attendu de pouvoir coller une étiquette sur le genre pour évoquer le sexe à travers leurs dessins.

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