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Victime du bizz

Victime du bizz

Publié le 19 mai 2008


Un réalisateur de films hard japonais confie ses atermoiements de professionnel. Dur, dur la vie...
Victime du bizzContrairement aux idées reçues, être hardeur et réalisateur de films X n’est pas de tout repos. Au Japon, le réalisateur Hitoshi Ichimura, 44 ans, en fait la dure expérience. « Je joue aussi dans mes films, je m’inquiète donc de la quantité de sperme que je produis. La majorité des hommes ne s’inquièterait pas d’une telle chose. Mais, dans mon boulot, on appelle l’éjaculation finale « le coup qui banque », c’est absolument vital.

© D.R.Si je me rends compte que je produis peu de sperme pendant que je fais l’amour et que je me masturbe, je me dis tout de suite que ma carrière comme acteur est finie, ce qui est un peu déprimant. » Autre point problématique : sa vision des femmes. « Je suis toujours à la recherche de nouvelles filles pour mes films. Rien qu’en en voyant une, je me dis : « Celle-là, c’est un premier rôle », « elle, une star », « cette autre-là, une utilité ». Dans le X business, un réalisateur se doit de surveiller son budget. »

Par Nicolas Nykvist
Paru le 20 mai 2008

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