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12 idées reçues sur le X (à démonter)

12 idées reçues sur le X (à démonter)

Publié le 31 janvier 2016

Dans l’imaginaire collectif, les clichés sur le X ont la peau dure. Des filles exploitées au producteur porno mafieux et plein aux as, le grand public cultive son lot de fantasmes sur le milieu. Mettons de l’ordre dans tout ça. 

1. Les fans veulent voir des films de plus en plus hard

Les grosses prods de gonzo avec leurs titres racoleurs donnent l’impression d’une surenchère, mais le spectateur est affectif et fidèle. Les vieux classiques ressortent régulièrement des tiroirs et depuis que la problématique est sur la table, rien n’étaye la thèse qu’un nombre croissant de maboules sodomites arpente les rues.
 

2. Les actrices sont de pauvres filles exploitées

Avilir les actrices en les réduisant au rang de victimes dépourvues de libre-arbitre, c’est faire preuve d’un sexisme consternant. A Buda, pas mal roulent en « Béhème » tandis que ceux et celles qui les critiquent trainent leur cul dans le métro… Vous avez dit jalousie ?

 

3. Acteur porno, c’est la belle vie

On ne décide pas d’être acteur, on est appelé à l’être. Bander et jouir sur commande, baiser (de parfois à souvent) des boudins, ne plus distinguer la vie privée d’une scène… Etre acteur est une forme de sacerdoce, comme on entre dans les ordres ou la légion. Rarissimes sont ceux qui durent.

 

 

4. Les pornos se ressemblent tous

L’époque du plombier avec sa grosse clé est révolue. Le porno relève désormais de la kyrielle de niches, voire de la téléréalité, avec la multitude de situations que le quotidien recèle. Toutes les catégories sociales ont leur propre porno.

 

5. Les actrices pornos simulent

C’est valable pour les rares productions où les standards du cinéma sont appliqués. Cependant, la miniaturisation des moyens a permis l’essor d’un porno intimiste en parallèle à celui de la fille d’à coté. De nombreuses scènes se tournent en plan séquence au point que les protagonistes en oublient la caméra. Et de nombreuses actrices prennent réellement leur pied !
 

 

6. Il y a beaucoup d’argent dans le porno

Comme souvent, il faut distinguer les Etats-Unis du reste du monde. En France, hormis une poignée de distributeurs, personne ne peut se targuer, à l’instar des castors, de construire sa maison avec sa queue. Il est même devenu difficile de vivre décemment d’un des métiers du X.
 

 

7. Un homme qui regarde du porno est forcément frustré

A moins de tomber dans la déraison, se masturber est sain ! Vertus anti-stress, anti-dépenses inutiles (comme celle de ramasser n’importe qui en boite de nuit dans l’espoir de…), la masturbation ne doit pas être vue comme une activité par défaut et le branleur comme un pauvre geek seul et boutonneux. C’est une facette d’une sexualité épanouie. Point barre.

 

8. Le porno ne reflète pas la réalité

Certaines positions répondent uniquement à un souci de visibilité pour la caméra ('face Cam'), mais on serait étonné d’apprendre le nombre de femmes qui apprécie de mater un bon gonzo de Manu Ferrara et d’être baisée de la même façon.

 

9. Le porno est en partie responsable des violences faites aux femmes

Aucune étude d’envergure n’a jamais étayé cette thèse. A l’image d’Ovidie ou Dana Vespoli, un nombre certain de réalisateurs sont ou furent actrices. Elles ont des motivations féministes, une volonté d’émancipation ou du moins une esthétique. Si on pousse le raisonnement des censeurs : faut-il interdire la représentation de la nudité au prétexte que certains hommes ne se maîtrisent pas ?

 

10. Le porno est un milieu glauque et dangereux

Comme toute activité sociale, le porno fonctionne par strate. Certes, la première correspond aux prods les plus amatrices et par manque de moyen (et de goût surtout), le décorum pourra parfois passer pour glaucasse. Toutefois, le milieu du porno est un microcosme où le téléphone arabe fonctionne à plein tube et les brebis galeuses qui pourraient s’avérer dangereuses (faux producteurs, casteurs, acteurs) s’éliminent vite d’elles-mêmes.

 

11.  On peut tourner une scène sans conséquence

Tourner une scène vite fait, incognito, juste pour vivre le grand frisson ? Oubliez ! Avec le net, le boulanger tombera inéluctablement dessus demain, dans un an ou dans dix. Même si vous pensiez tourner pour le plus petit producteur du Larzac qui n’a pas le haut débit, gardez à l’esprit que votre scène peut se retrouver chez n’importe quel distributeur et surtout que même les personnes les plus respectables de votre entourage regardent du porno…

 

12. Pour être actrice, il faut forcément être une performeuse canon

Plus que jamais, le porno est devenu une juxtaposition de niches. Grosses, jeunes, matures, top-modèles, filles d’à coté… Tout le monde a droit de cité. Ce n’est plus comme si le film du premier samedi du mois dictait encore les codes en vigueur… Chaque spectateur fait son marché pour satisfaire ses fantasmes inavoués. Dans cette optique, vous pourriez devenir le roi du SM transsexuel ou l’égérie des hardeurs seniors, sans discrimination aucune !
 


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