MST vote web

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Bien connue durant les années 1990, la société de production MST-BDC a transformé son activité pour se consacrer à Internet.




MST. Des initiales bien connues et généralement accompagnées d’une connotation plutôt négative. Pour le commun des mortels, elles correspondent à maladie sexuellement transmissible. Dans le porno, elles cachent également une petite boîte de production ayant acquis une certaine notoriété dans le sillage du Professeur Lazetoupe au milieu des années 1990 : Maman sait que tu tournes ?. Fidèle au double sens de ses initiales, le label à toujours privilégié l’usage du préservatif lors de ses tournages.

Tout pour le Web

Une habitude qui se retrouve encore aujourd’hui, plus de 15 ans après sa création, bien que le concept ait quelque peu évolué avec les années. Après une traversée du désert, le cofondateur de la société, Jack Slater, s’applique à lui redonner une deuxième jeunesse en misant sur le Web. Une conséquence presque logique d’un marché du DVD en déliquescence. Tout passe désormais par le Net, mais comment se faire une place au milieu des nombreuses productions estampillées « amateurs » sur la Toile ?

D’une part, grâce à la richesse du catalogue MST qui comporte pas moins de 1 700 scènes de différents styles (bukkake, gangbang, sodomie, lesbiennes…) et grossit chaque jour avec au moins une nouvelle vidéo mise en ligne. D’autre part, en apportant une attention particulière à la technique. Ainsi, l’abonnement sera prochainement proposé par Carte Bleue tandis que les scènes, qui étaient jusqu’à présent visibles uniquement en streaming, sont depuis peu téléchargeables. De quoi faire monter l’envie de retrouver des scènes collectors avec des actrices de renom (Adeline Lange, Delfynn Delage, Julia Channel, Déborah Wells, Dolly Golden…) ou d’autres avec des actrices à la réputation grandissante comme Pénélope Tiger, Shannya Tweeks.




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Par thomas-musat pour HotVidéo.fr le