Du porno gratuit pour lutter contre le porno gratuit

Du porno gratuit pour lutter contre le porno gratuit


Le 8 septembre prochain aura lieu le Free Porn Day, à l’initiative d’Evil Angel et de Gamma Entertainment. L’objectif : offrir du porno gratuit en espérant que ça paye.


Il n’aura échappé à personne que le porno gratuit (et piraté) est le plus grand problème rencontré par l’industrie du X dans sa courte histoire. Ni la censure, ni les épidémies de syphilis ne sauraient l’égaler. Responsable de la paupérisation du milieu, le problème semble inextricable, les maisons de production X n’ayant pas les moyens de se lancer dans des procès contre les sites de tube, ou de faire pression sur leurs gouvernements pour qu’ils luttent contre cette forme de piratage.

 

Depuis quelques temps, notamment à travers la campagne #PayForYourPorn, quelques actrices X ont bien essayé de sensibiliser les consommateurs sur la nécessité de payer pour regarder du porno, arguant que moins les gens payaient, plus la qualité des productions se détérioraient, et donc leurs conditions de travail avec. Sans grand succès.

 

#FreePornDay

 

Initiée par le distributeur américain Evil Angel et le géant du web canadien Gamma Entertainment, l’opération #FreePornDay a le mérite, pour sa part, de montrer concrètement au consommateur les avantages qu’il aurait à payer pour son porno. L’idée : laisser en libre accès la partie payante de son site pendant 24 heures, et tenter ainsi de séduire un public qui ne s’est peut-être jamais rendu sur la partie payante d’un site porno.

 

Programmée pour le 8 septembre, cette « journée du porno gratuit » — qui reprend en fin de compte les bonnes vieilles ficelles des « journées portes ouvertes » du commerce traditionnel — a réussi pour l’heure à fédérer une dizaine de sites américains : Adult Empire, GameLink, Girlfriends Films, Girlsway, HardX, Hustler, Kink, Met-Art, Nubiles, Videobox et Vivid.



Par gerome-lorenzo pour HotVidéo.fr le